Diagnostic préimplantatoire (DPI) à Bilbao
Diagnostic préimplantatoire (DPI) à Bilbao
« La sélection embryonnaire repose d’abord sur la culture des embryons jusqu’au cinquième jour, au stade de blastocyste. Tous les embryons n’atteignent pas ce stade : ceux qui poursuivent leur développement ont donc déjà franchi une première étape de sélection. Nous pouvons ensuite rechercher certaines anomalies chromosomiques, notamment les aneuploïdies. Nous produisons tous une certaine proportion d’embryons présentant ce type d’anomalies, qui peuvent compromettre leur implantation ou l’évolution de la grossesse. Si nous obtenons, par exemple, quatre blastocystes et que deux présentent une anomalie chromosomique, le fait de les identifier permet d’éviter deux transferts qui n’auraient pas abouti. Au lieu de réaliser quatre transferts, nous n’en réalisons donc que deux, avec les embryons pouvant être retenus après l’analyse. »
Diagnostic préimplantatoire (DPI) : en quoi consiste-t-il ?
Le diagnostic préimplantatoire associe les techniques de PMA à une analyse génétique des embryons.
Après une fécondation in vitro et l’obtention des embryons en laboratoire, une biopsie embryonnaire est réalisée afin de prélever quelques cellules et de les analyser génétiquement.
Selon le test effectué, cette analyse permet de rechercher des anomalies chromosomiques ou des mutations génétiques spécifiques susceptibles de compromettre le bon déroulement de la grossesse.
En fonction des résultats, les embryons ne présentant pas l’anomalie recherchée peuvent être sélectionnés en vue de leur transfert dans l’utérus.
Cette démarche peut contribuer à augmenter les chances d’implantation et à réduire le risque de fausse couche associé à certaines anomalies génétiques embryonnaires.

Diagnostic préimplantatoire (DPI) : quelle procédure ?
Le diagnostic préimplantatoire se déroule en plusieurs étapes, qui associent des actes médicaux à des techniques de laboratoire hautement spécialisées.

Fécondation in vitro et développement embryonnaire
Une fécondation in vitro est d’abord réalisée afin d’obtenir des embryons. Une fois leur développement commencé en laboratoire, une biopsie embryonnaire est effectuée.
Biopsie embryonnaire au stade de blastocyste
La biopsie est généralement réalisée au stade de blastocyste, au 5e ou au 6e jour de développement. À ce stade, l’embryon compte davantage de cellules, ce qui permet de prélever un petit échantillon du tissu qui formera ensuite le placenta. L’analyse génétique peut ainsi être réalisée dans les meilleures conditions techniques au laboratoire.

Analyse génétique et sélection embryonnaire
Les cellules prélevées sont analysées à l’aide de techniques génétiques avancées, qui permettent d’étudier le contenu chromosomique de l’embryon et de détecter d’éventuelles anomalies.
Une fois l’analyse terminée, les embryons présentant un nombre normal de chromosomes peuvent être identifiés en vue de leur transfert dans l’utérus au moment approprié du traitement.
Diagnostic préimplantatoire (DPI) : combien ça coûte ?
Consultez le tarif de l’analyse génétique préimplantatoire et découvrez les prestations incluses.
Diagnostic préimplantatoire (DPI) : quelles anomalies peuvent être recherchées ?
Anomalies chromosomiques numériques
Le diagnostic préimplantatoire permet de détecter différents types d’anomalies génétiques susceptibles d’affecter le déroulement de la grossesse.
Parmi les plus fréquentes figurent les anomalies chromosomiques numériques, ou aneuploïdies, qui correspondent à un nombre anormal de chromosomes chez l’embryon.
Ces anomalies peuvent empêcher l’implantation de l’embryon ou entraîner un arrêt de la grossesse au cours des premières semaines.
Maladies génétiques héréditaires
L’analyse génétique peut également permettre de détecter certaines maladies génétiques héréditaires lorsqu’il existe un risque de transmettre une mutation spécifique à l’enfant.
Cette analyse permet d’identifier les embryons qui ne présentent pas la mutation recherchée, ce qui peut contribuer à augmenter les chances d’obtenir une grossesse évolutive.Tests génétiques préimplantatoires : PGT-A et PGT-M
Les tests génétiques préimplantatoires (PGT, pour Preimplantation Genetic Testing) permettent d’analyser le matériel génétique des embryons obtenus par fécondation in vitro avant leur transfert.
En français, on rencontre également les appellations DPI-A et DPI-M. Nous utilisons ici les termes internationaux PGT-A et PGT-M, couramment employés en médecine de la reproduction. Le type de test réalisé dépend de l’anomalie recherchée.
PGT-A : analyse des aneuploïdies
Le PGT-A (Preimplantation Genetic Testing for Aneuploidy), également appelé DPI-A en français, permet d’analyser le nombre de chromosomes de l’embryon.
Il permet d’identifier les embryons présentant un nombre normal de chromosomes et ceux présentant une aneuploïdie, c’est-à-dire une anomalie du nombre de chromosomes.
Les résultats permettent ainsi d’éviter le transfert d’embryons chez lesquels une aneuploïdie a été détectée et d’orienter la sélection embryonnaire.
PGT-M : recherche d’une maladie monogénique
Le PGT-M (Preimplantation Genetic Testing for Monogenic disorders), également appelé DPI-M en français, est réalisé lorsqu’il existe un risque de transmission d’une maladie génétique monogénique.
L’analyse recherche chez les embryons une mutation spécifique préalablement identifiée chez l’un des deux membres du couple ou, selon la maladie concernée, chez les deux. Elle permet d’identifier les embryons qui ne présentent pas l’anomalie génétique familiale recherchée en vue de leur transfert.
Le PGT-M peut notamment être envisagé en présence d’antécédents familiaux de maladie génétique héréditaire ou lorsqu’une mutation associée à une maladie monogénique a été identifiée.
Diagnostic préimplantatoire (DPI) : dans quels cas peut-il être indiqué ?
Le diagnostic préimplantatoire peut être recommandé dans différentes situations cliniques. L’analyse génétique des embryons peut alors apporter des informations utiles pour améliorer les chances de grossesse ou éviter la transmission de certaines maladies génétiques héréditaires.
L’indication est toujours posée après une évaluation médicale personnalisée, en tenant compte des antécédents médicaux et reproductifs de la patiente ou du couple.
Dans certaines situations, l’analyse génétique peut également être utilisée dans le cadre de la sélection embryonnaire afin d’optimiser les chances de réussite du traitement de PMA.
Elle permet alors d’identifier, avant le transfert dans l’utérus, les embryons présentant les meilleures chances de poursuivre un développement normal.
L’objectif est d’améliorer la sélection embryonnaire et de favoriser le bon déroulement de la grossesse lorsque cette analyse est médicalement indiquée.
Situations dans lesquelles le DPI peut être recommandé
Le risque d’anomalies chromosomiques chez les embryons augmente avec l’âge.
Lorsqu’une anomalie chromosomique embryonnaire est suspectée.
Après plusieurs cycles antérieurs de fécondation in vitro.
En présence de maladies génétiques héréditaires dans la famille.
Par exemple une translocation ou une mutation spécifique.
Lorsqu’une anomalie chromosomique a été identifiée chez l’un des deux membres du couple.
Diagnostic préimplantatoire (DPI) : avantages et chances de réussite
DPI : quels bénéfices ?
Le diagnostic préimplantatoire permet d’obtenir des informations génétiques sur les embryons avant leur transfert et d’affiner ainsi la sélection embryonnaire.
Selon le type d’analyse réalisé, il peut notamment permettre d’identifier les embryons ne présentant pas l’anomalie recherchée.
Cette sélection peut contribuer à augmenter les chances d’implantation et à réduire le risque de fausse couche lié à certaines anomalies génétiques embryonnaires.
Le diagnostic préimplantatoire peut également faciliter le transfert d’un seul embryon, ce qui permet de limiter le risque de grossesse multiple et les complications qui peuvent y être associées pour la mère comme pour l’enfant.
Il peut ainsi contribuer à optimiser la sélection embryonnaire et les résultats d’un parcours de fécondation in vitro lorsqu’il est médicalement indiqué.
DPI : quelles sont les chances de réussite ?
Les chances de réussite d’un parcours de FIV avec diagnostic préimplantatoire dépendent de plusieurs facteurs, notamment de l’âge de la patiente, de la qualité des ovocytes, de la cause de l’infertilité et du nombre d’embryons disponibles pour l’analyse.
L’analyse génétique permet d’identifier les embryons ne présentant pas les anomalies recherchées. Selon la situation, cette sélection peut contribuer à augmenter les chances d’implantation et à réduire le nombre de tentatives nécessaires pour obtenir une grossesse évolutive.
Pour en savoir plus sur les résultats et les taux de réussite de nos traitements, consultez la page consacrée à nos résultats.
Diagnostic préimplantatoire (DPI) : une évaluation médicale personnalisée
Chaque situation est différente et nécessite une évaluation approfondie afin de déterminer la prise en charge la plus adaptée.
Chez Reproducción Bilbao, un bilan complet est réalisé afin d’identifier les causes possibles des difficultés de fertilité et d’évaluer l’intérêt d’un diagnostic préimplantatoire dans le cadre du parcours de PMA.
L’équipe médicale vous accompagne tout au long du processus, du bilan de fertilité initial au suivi après le traitement, en vous expliquant clairement chaque étape.
Si vous envisagez une FIV avec diagnostic préimplantatoire à Bilbao, une première consultation avec un spécialiste de la fertilité vous permettra de poser vos questions et de déterminer si cette analyse est indiquée dans votre situation.
Diagnostic préimplantatoire (DPI) : les questions fréquentes
La biopsie embryonnaire présente-t-elle un risque pour l’embryon ?
La biopsie embryonnaire est réalisée à l’aide de techniques très précises. Quelques cellules sont prélevées au stade de blastocyste afin de limiter au maximum l’impact de la procédure sur le développement de l’embryon.
Faut-il réaliser une FIV pour effectuer un DPI ?
Oui. Le diagnostic préimplantatoire est réalisé sur des embryons obtenus en laboratoire et nécessite donc de recourir à une fécondation in vitro.
Le DPI garantit-il que l’enfant naîtra sans maladie ?
Non. Le diagnostic préimplantatoire permet de rechercher certaines anomalies chromosomiques ou mutations génétiques spécifiques, mais il ne permet pas d’exclure toutes les maladies ou anomalies possibles.
Combien de temps faut-il pour obtenir les résultats de l’analyse génétique ?
L’analyse est réalisée en laboratoire après la biopsie embryonnaire. Plusieurs jours peuvent être nécessaires avant d’obtenir les résultats, selon le type de test effectué.
Combien d’embryons sont transférés après un diagnostic préimplantatoire ?
Chez Reproducción Bilbao, un seul embryon est transféré. Il est sélectionné en fonction de ses caractéristiques et des résultats de l’analyse génétique, parmi les embryons pouvant être retenus pour le transfert.